Afresco, Atelier Fresque, Bennequin Philippe


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CHU de la Miléterie, Poitiers

Activités artistiques > Peintures murales

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CHU de la Miléterie à Poitiers:
Peinture de la salle de garde

Salle de la Machine à café, réalisation par Philippe BENNEQUIN,
depuis Avril 2003 à Août 2007, 40 personnages, (34 portraits)

Façade de Notre-Dame-La-Grande
Les personnages représentés sur la peinture de la façade sont, de gauche à droite
Arcatures supérieures et vitrail
Docteur CORBI dans le rôle de l’évêque Saint Martin de Tours
Docteur MORICHAU-BEAUCHANT dans le rôle d’un apôtre
Docteur DUPORT dans le rôle de l’apôtre Pierre
Docteur LaPierredans le rôle de la vierge Marie en majesté
Docteur GIL dans le rôle de l’enfant Jésus en majesté
Docteur DUVERGER dans le rôle d’un apôtre
Docteur MARECHAUD dans le rôle d’un apôtre
Docteur AUBERT dans le rôle de l’évêque Saint Hilaire-le-Grand
Arcatures médianes
Docteur CARRETIER dans le rôle d’un apôtre
Docteur MAGNIN dans le rôle d’un apôtre
Docteur MAISSIN dans le rôle d’un apôtre
Docteur DEBAENE dans le rôle d’un apôtre
Docteur DORé dans le rôle d’un apôtre
Docteur BEAU dans le rôle d’un apôtre
Docteur GUENOT dans le rôle d’un apôtre
Docteur ARIES dans le rôle d’un apôtre
La frise sculptée
Docteur PIERRE dans le rôle d’Adam
Docteur GILBERT dans le rôle d’Eve
Docteur IRANI dans le rôle du roi Nabuchodonosor
Docteur RICHER dans le rôle prophètes Daniel
Docteur GAYET dans le rôle prophètes Jérémie
Docteur ROUFFINEAU dans le rôle prophètes Isaïe
Docteur PERDRISOT dans le rôle prophètes Moïse
Docteur BRIDOUX dans le rôle de l’archange Gabriel
Docteur LaPierredans le rôle de la vierge Marie de l’annonciation
Docteur DABANdans le rôle de Jessé
Docteur RICCO dans le rôle du roi David
Docteur PACCALIN dans le rôle d’une servante
Docteur ROBLOT dans le rôle d’Elisabeth
Docteur LaPierredans le rôle de la vierge Marie de la Visitation
Docteur MIMOZ dans le rôle d’une servante
Docteur LaPierredans le rôle de la vierge Marie de la Nativité
Docteur GIL dans le rôle de l’enfant Jésus de la Nativité
Docteur ROUALDES dans le rôle d’une servante
Docteur GIL dans le rôle de l’enfant Jésus au bain
Docteur BATAILLE dans le rôle d’une servante
Docteur TOURANIdans le rôle de Saint Joseph
Sous la frise
Docteur Hankarddans le rôle du phénix
Docteur SILVAINdans le double rôle des personnages de «réconciliation»
Socles des colonnes
Philippe BENNEQUIN dans le rôle du peintre au pilori
Thèmes:
Notre-Dame-La-Grande
Lors de son édification, au XIe siècle, l'église était constituée d'une nef à trois vaisseaux de sept travées - le médian couvert d'une voûte en berceau plein cintre et les collatéraux de voûtes d'arêtes -(1), la dernière travée supportant une coupole au-dessus de laquelle s'élève le clocher (2); à cette nef dépourvue de transept faisait suite un sanctuaire entouré d'un déambulatoire (3) sur lequel ouvraient trois chapelles en hémicycle (4). Au début du XIIe siècle, l'église fut allongée vers l'ouest de deux travées (5) et on la dota alors de la superbe façade qu'elle a conservée.
Depuis mars 1995, on peut enfin admirer à loisir le célèbre frontispice, ordonné en trois niveaux :en bas, une porte entre deux arcades aveugles ; au-dessus d'une magnifique frise sculptée, une large fenêtre encadrée de deux arcatures superposées abritant sous ses deux rangées de huit et six arcs les figures des douze apôtres et de deux évêques ; tout en haut enfin, un pignon orné d'une mandorle contenant un Christ accompagné du tétramorphe. Le clocher, qui s'élève au-dessus de la dernière travée de la nef, est composé d'une souche carrée ornée de trois arcs au nord et deux au sud, puis d'un étage carré dans lequel deux baies s'ouvrent sur chaque face et enfin d'un étage circulaire à couverture conique percé de douze baies jumelées.
Les quatorze arcs du second niveau de la façade contiennent les statues de huit apôtres assis et, au-dessus, celles de quatre apôtres et deux évêques ou abbés debout. Bien qu'ils ne portent point d'attributs distinctifs, on veut voir en ces derniers saint Hilaire, premier évêque historique de Poitiers, et son disciple saint Martin, fondateur aux portes de Poitiers de l'une des premières abbayes d'Occident, Ligugé, avant de devenir évêque de Tours. Parmi les apôtres, on reconnaît aisément saint Pierre, qui tient ses clefs à la main gauche et dont le visage, l'un des rares à être absolument intact, est d'une qualité d'exécution tout à fait exceptionnelle.

S'inspirant du Drame des prophètes, drame liturgique tirant sa matière d'un sermon du Ve siècle, la frise sculptée courant à la partie supérieure du premier niveau raconte tour à tour le péché originel, l'annonce du rachat de l'humanité par la venue du Messie, puis la venue de ce dernier. On y voit successivement Adam et Eve au pied de l'arbre défendu, le roi Nabuchodonosor et les quatre prophètes Daniel, Jérémie, Isaïe et Moïse, une Annonciation, Jessé, David, une Visitation, une Nativité et un Bain de l'Enfant auquel assiste Joseph.

Formules latinesmédaillons des socles des colonnes :
(Avec l’autoportrait de dos et l’autoportrait de face)
1°siècle avant J.C. par CAESAR
AVXILIO ALICVI VENIO
Venir en aide à quelqu’un
SI USUS VENIT
Si besoin est

venire auxilio (subsidio) alicui : venir au secours de qqn
usus venit : le besoin, la nécessité se présente
ûs?s, ûs, m. : usage, utilité, emploi, droit d'usage, exercice, pratique, besoin, nécessité, relations. - usui esse alicui : être utile à quelqu'un.
ex usu alicujus esse : être utile à qqn

Plantes médicinales
Coté droit, coté de l’ours
Achillea millefolium, «Achillée millefeuille»
Agrimonia eupatoria, «Aigremoine eupatoire»
Alchimilla vulgaris, «Alchémille vulgaire»
Arnica montana, «Arnica»
Aconitum napellus, «Aconit napel»
Arctum lappa, «Bardane»
Adonis verdalis, «Adonis du printemps»
Allium sativum, «Ail»
Coté gauche, coté du lion
Achillea ptarmica, «Ptarmique herbe à éternuer»
Acorus calamus, «Acore aromatique»
Alcea rosea, «Rose trémière»
Allium cepa, «Oignon»
Althaea officinalis, «Guimauve officinale»

Histoire de la médecine égyptienne
Médecins égyptiens, d’après une stèle funéraire. Egypte vers 2400 av. J.-C. Le Caire, Musée égyptien.
Histoire de la médecine mésopotamienne
Sceau du médecin accoucheur Urlûgaledinna, Sumer, 2200 ans avant J.-C.
Histoire de la médecine grecque
Achille pansant Patrocle d’après une coupe à figures rouges, portant l’inscription du potier Sosias, provenant de Vulci, V° siècle avant J.-C.
Histoire de la médecine tibétaine
Planche des énergies
Histoire de la médecine précolombienne
Divinité de l’accouchement
Histoire de la médecine médiévale
Miniature illustrant un manuscrit chirurgical de l’Ecole de Salerne:
Formules latinesmédaillons médiévaux du XI° siècle,
Proctologie«inci dirur sic.»
Oto-rhino-laringologie«denare lic incidtui.»
Ophtalmologie«oculoruos sic excu euciuniur.»

Vision de sainte Hildegarde de Bingen (1098-1179)
D’après une enluminure extraite d’un manuscrit du 13° siècle «livre des œuvres divines (Visions)» conservé à la biblioteca Governativa de Lucques.
La deuxième vision
«milieu de la poitrine de la figure que j’avais contemplée au sein des espaces aériens du midi, voici qu’apparut une roue d’une merveilleuse apparence. Elle contenait des signes qui la rapprochait de cette vision en forme d’œuf que j’avais eue voici vingt-huit années, et que j’avais décrite dans la troisième vision de mon livre
Scivias. Sous la courbe de la coquille et dans la partie supérieure, apparaissait un cercle de feu clair qui dominait le cercle de feu noir. Le cercle de la lumière était deus fois plus épais que celui de feu noir. Ces deux cercles étaient unis comme s’il ne formaient qu’un. Sous le cercle noir, apparaissait un cercle qui ressemblait à du pur éther, aussi épais que les deux premiers cercles réunis. Venait ensuite un cercle qui était comme de l’air chargé d’humidité, aussi épais que le cercle de feu lumineux. Sous ce cercle d’air humide apparaissait un cercle d’air blanc, dense, dont la dureté évoquait celle d’un tendon humainil avait l’épaisseur du cercle de feu noir. Ces deux cercles étaient également liés entre eux comme s’il ne formaient qu’un. Enfin sous cet air blanc et ferme, se montrait une seconde couche aérienne, ténue elle, qui semblait s’étaler sur tout le cercle, en paraissant soulever des nuages tantôt clairs, tantôt bas et sombres. Ces six cercles étaient liés entre eux sans espace intermédiaire. Le cercle supérieur inondait de sa lumière les autres sphères, cependant que le cercle de l’air aqueux imbibait tous les autres de son humidité.
De l’extrême Est de la roue partait en direction du Nord et jusqu’à l’extrême Ouest une ligne qui séparait pour ainsi dire la zone septentrionale des autres zones. Au centre de la sphère d’air subtil, on distinguait une autre sphère, dont la circonférence était à égale distance de l’air dense, blanc et lumineux. Le diamètre de cette sphère correspondait à la profondeur de l’espace qui allait de la partie supérieure du premier cercle au sommet des nuages, ou encore de la circonférence de la sphère aux dits nuages.
La figure de l’homme occupait le centre de cette roue géante. Le crâne était en haut, et les pieds touchaient la sphère de l’air dense, blanc et lumineux. Les doigts des deux mains, droite et gauche, étaient tendus en forme de croix, en direction de la circonférence, les bras de même.
Dans la direction des quatre cotés apparaissaient quatre têtescelles d’un léopard, d’un loup, d’un lion et d’un ours. Au-dessus du crâne de la figure et dans la sphère de pur éther, je vis un souffle s’échapper de la bouche du léopardce souffle se retournait quelque peu vers l’arrière, puis s’étirait, pour revêtir l’aspect d’une tête de crabele crabe avait deux pinces, comme deux pieds. Sur le côté gauche, le souffle prenait l’aspect d’une tête de cerf. Un autre souffle émanait de la gueule du crabe, et allait jusqu’au milieu de l’espace compris entre les têtes de léopard et de lion, celui qui émanait du cerf allait jusqu’au milieu de l’espace compris entre les têtes de léopard et d’ours. Tous ces souffles avaient la même longueur. Tous allaient en direction de la roue et de la figure humaine. Il en allait de même des souffles des autres animaux, le loup, le lion, puis l’ours, et, après le cerf et le crabe, le serpent et l’agneau. Tous ces animaux soufflaient eux aussi en direction de la figure humaine centrale…

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